pub Paco Rabanne - Rapper’s Delight de The Sugarhill Gang

Musique de pub

Musique de la pub Paco Rabanne One Million 2019 Rapper’s Delight
de The Sugarhill Gang

Quel est le nom de la musique de la pub Paco Rabanne One Million 2019 ?

Rapper’s Delight de The Sugarhill Gang

Noël arrive à grand pas, l’occasion pour Paco Rabanne de nous présenter son parfum, One Million, dans une pub en noire et blanc, où seul l’or apporte de la couleur, au rythme de la chanson Rapper’s Delight de The Sugarhill Gang.

Musique de la pub Paco Rabanne One Million 2019Rapper’s Delight de The Sugarhill Gang

The Sugarhill Gang c’est avant tout le flair de Sylvia Robinson, ancienne chanteuse de rhythm’n’blues, qui vient tout juste de monter son label, Sugar Hill Records. En 1979, le rap était tout juste à ses prémices et voilà qu’elle tombe sur une cassette du rappeur Big Bank Hank.

« Soudain, quelque chose en moi a dit : ‘Met un truc comme ça sur disque et ce sera le plus gros coup que tu auras jamais fait.’ Je ne savais même pas que l’on appelait ça du rap. » – Propos de Sylvia Robinson – Télérama – Juin 2017

Très vite elle constitue un groupe autour de lui, et le nomme The Sugarhill Gang. Pour la musique, ils reprennent la ligne de basse du tube « Good Times » du groupe Chic.

« Avant de rapper, j’étais un DJ et le disco était à la mode à l’époque. Il y avait le funk avec des artistes comme Parliament-Funkadelic, Nile Rodgers… On prenait des éléments dans toutes les musiques autour de nous » – Propos de Master Gee, membre de The Sugarhill Gang – Le Point – Février 2019

Rapper’s Delight sort en 1979 sous la forme d’un single de 15 minutes et se vend à des millions d’exemplaires. Il entre même dans les charts devenant ainsi le premier succès rap de l’histoire de la musique.

« Nous n’avons pas inventé le rap, mais nous avons eu le premier hit » – Propos de Wonder Mike, membre de The Sugarhill Gang – Télérama – Juin 2017

Vidéo Rapper’s Delight de The Sugarhill Gang

Anecdote(s) :

  • The Sugarhill Gang ont utilisé la ligne de basse du morceau de « Good Times » sans demander l’autorisation de ses auteurs, Bernard Edwards et Nile Rodgers. Ce dernier découvrit Rapper’s Delight dans un club alors qu’un DJ passait le disque. Fou de rage, il obtiendra par la suite que les crédits soient modifiés.
  • « Sugar Hill » est un quartier du nord de Harlem.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *